Coquine rousse en bas coutures et hauts talons
Avide ? de sexe toujours
Le 19/02/2026
| Me penchant, ma jupe remontait, découvrant le haut de mes bas. |
J'entrais dans le magasin et plongeais vers la rutilante décapotable rouge.
M'ayant vu, le vendeur revint, "Bonjour mademoiselle, vous êtes intéressée par cette voiture ?"
- oh, j'ai fait tomber mes lunettes dans la voiture, je vais les ramasser, et je basculais dans l'habitacle.
Me penchant, ma jupe remontait, découvrant le haut de mes bas, je pense que le spectacle le ravit.
- Voulez-vous l'essayer, dit-il en ouvrant la portière.
Je me glissais dans le coupé, toujours la jupe bien remontée affichant les revers miroitant du nylon de mes bas brillant de mille volutes irisées.
Nous étions sortis de la ville et roulions à vive allure sur l'autoroute, je posais ma main sur son sexe pour le masser ardemment.
Clignotant, je sortais vers une aire de repos et me garais. Ma main glissait vers sa braguette, je sortais la bête et l'avalais goulument, il me caressait la tête.
Son grand pénis me remplissait la bouche, je tournais autour, ma langue se glissait partout, je montais et descendais le long du gros piton, je m'enfonçais jusqu'à la gorge, la salive coulait le long du membre.
Je remontais et savourais son gland chatouillant de la langue le frénulum, les lèvres en ventouse en haut de sa verge, je l'aspirais.
Puis je lâchais la bête pour embrasser son ventre et à quatre pattes je tentais une attaque à califourchon, de la main j'attrapais son sexe et le fis pénétrer en moi, quel délice !
J'entamais doucement un aller-retour sur le membre raide enfoui dans mes entrailles, d'avant en arrière, le plaisir était total.
Je m'empalais en tournant, le pieu pénétrait très profondément dans mon ventre, sa verge caressait le velours des parois de mon abysse.
Son membre flottait dans l'abîme de mes entrailles, il bougeait peu mais m'entraîner au septième ciel, j'étais dans un nuage de plaisir.
Les ondulations de son sexe dans ma cavité me procuraient une jouissance intense, mon souffle était court, je geignais.
Puis, il s'enfonça plus profondément, son gland touchait le fond de mon vagin, il recomman cait à osciller je sentait son gland buter sur le fond de ma vulve.
Ses assauts répétés me comblaient de béatitude, mes gémissements étaient de plus en plus forts, le plaisir allait crescendo.
Et puis, accompagné d'un grognement, un geyser de sperme inonda mes entrailles, un puissant orgasme me terrassa, j'hurlais, j'étais passé dans un coma orgasmique.
Puis il se retira, je retournai sur mon siège, ma jupe et mon gilet avaient disparu, je n'étais plus qu'en guêpière, je mis le contact et démarra.
Nous roulions derrière un gros camion, je me décidais à le doubler et lorsque j'arrivais sur son côté, le camionneur me voyant vêtue que de ma guêpière a applaudi, donnant un grand coup de klaxon et levant le pouce.
Je me rabattis et clignotant entrais sur une seconde aire de repos, un oeil dans le rétro, le camion suivait.
Je sortis de la voiture et attendais les mains sur la portière, le Polonais, j'avais vu sa plaque, arriva dans un gros fracas.
Il descendit de son camion et avança vers moi, et tout en marchant déboucla son ceinturon, il parlait en polonais mais je crus comprendre des propos élogieux.
Il me prit par les épaules, me tourna, je posai mes mains sur la portière, il tenant son membre raide et gonflé et posa le gland sur mon anus et d'une pression pénétra mon corps.
Il donnait des coups de butoir et s'enfonçait de plus en plus profondément en martelant accompagné de beuglements.
Son sexe glissait dans mon corps, lissant les parois humides de mon rectum, sensation forte garantie.
Il s'enfonçait, puis se retirait avec virulence, chaque passage me remplissait de plaisir, plus il s'enfonçait, plus je jouissais.
J'hurlais comme une chienne, son sexe me dévastait totalement, chaque mouvement m'envoyait au septième ciel.
Puis, dans un énorme beuglement, il se vida en moi, de copieux jets de sperme m'inondaient
Il continuait à hurler et à me pilonner, chaque fois plus profond, plus copieux, le sperme dégoulinait, j'en étais submergé.
Il me serrait le cou presqu'à m'étrangler, je me mis à hurler, un furieux orgasme me terrassait, je perdais connaissance dans un coma orgasmique.
Puis il se dégagea tout en giclant un gros paquet de sperme sur ma raie, et remonta dans son camion.
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Addicte ? Au sexe oui
Le 11/03/2026
| 1 - En guêpière rose dentelles noires. |
Nous sirotions nos verres, il posa sa main sur ma nuque et tira pour rapprocher ma tête et il m'embrassa enfonçant sa langue dans ma bouche.
Le baiser fut long et langoureux, je posais ma main sur son entrejambe et sentis qu'il avait une forte érection, je fis glisser la braguette et attrapa le monstre.
Je commençais à caresser son membre deDans ma bouche, je tournais autour du gland tandis que lui caressait le nylon qui miroitait sur mes cuisses. la main, puis me dégageais de ses lèvres pour aller lécher son membre turgescent.
Quelques coups de langue sur le gland, puis le léchant tout autour, du bout des lèvres j'avalais doucement la bête.
Dans ma bouche, je tournais autour du gland tandis que lui caressait le nylon qui miroitait sur mes cuisses.
Je montais, descendais le long du pieu fièrement dressé, j'astiquais celui-ci avec attention, je surveillais les alentours mais je pense que personne ne voyait ce que je faisais.
Arrivée en haut, je savourais le gland léchant sa corolle, puis du bout de la langue je m'appliquais à décaper le frénulum endroit sensible au plus haut point. Je savourais la bête, il gémissait doucement, appréciant mes attentions, caressant toujours mes bas et jarretelles.
Ma langue tournoyait sur le capuchon du bout des lèvres, je tétais le gland et d'une main je lui massais les testicules.
Puis je descendis le canal léchant le du bout des lévres et remontais.
La bouche largement ouverte, j'enfonçais son membre lentement dans ma bouche, la langue léchant toujours son frénulum, tout tournat la main autour de sa verge je l'enfoncais dans ma bouche puis resortais puis avalis lentement.
J'aspirais la verge, la langue léchant toujours le gland, montant descendant sur toute sa longueur.
Je m'étranglais quand son sexe touchait le fond de ma gorge, ma salive coulait le lond de la verge.
Puis j'accélérais le mouvement pour m'arrêter en haut et déguster le gland, tournant la bouche autour de la corolle.
Je gobais les testicules, les léchant abondamment puis remontant le canal de langue, ma bouche ouverte sur le gland.
Sa verge pénétrait ma bouche jusqu'à la gorge, puis je ressortais pour mieux l'admirer, doucement du bout des doigts je la caressais.
Je massais sa verge de la main, puis la bouche ouverte j'avalais son pieu sans le toucher des lèvres, seule la langue se glissait.
Je le masturbais d'une main avec la bouche grande ouverte, le gland glissant sur ma langue, je le léchais tout autour.
Puis je m'enfonçais, sa verge entrait dans ma gorge, je ne pouvais plus respirer, j'avalais le membre.
Je reculais et léchais délicatement le gland, puis je le gobais l'entrais dans la bouche et ressortais.
Très doucement, le gland entrait et sortait de ma bouche, mes lèvres l'effleuraient, la langue le léchait.
Inlassablement la verge entrait et sortait caressée de mes lèvres humides, la langue tournoyant autour du sexe turgescent.
J'aspirais et tétais le membre, toujours en aller-retour et toujours délicatement, doucement, la main sur ses testicules.
Je l'avais en bouche lorsqu'il éjacula une forte quantité de sperme emplissant ma bouche, il jouissait, l'orgasme le terrassait, j'ouvrais la bouche et laissais couler la divine semence sur sa verge, je l'enduisais de nectar avec ma langue.
Puis je pompais sa verge pour réingurgiter tout son précieux sperme, il continuait à geindre, je sentais son membre gonfler au rythme de ses orgasmes.
Je remontais la tête et decouvris que le barman nous avait observé, je lui souri.
Il s'approcha et me dit : 'Vous n'oublierez pas le service, mademoiselle'.
J'étais en train de me remaquiller, je rangeais mon tube de rouge à lévre dans mon sac et lui répondis.
- 'Bien sûr monsieur, approchez, je dégrafais son pantalon et plongeai ma main pour en sortir son sexe raidit par l'envie.
J'approchais mes lèvres et sortais ma langue pour en donner quelques coups sur la bête, je léchais le pourtour du gland puis montais pour lécher l'orifice urinaire de la pointe de la langue.
Je gobais le gland, avalais et reculais, ma langue léchait le pourtour avec minutie.
Accompagné de ma main, j'effectuais un aller-retour du bas vers le haut.
Doucement, en effectuant une rotation, j'astiquais le membre turgescent, il avait la bouche entrouverte, les yeux dans le vide, il géignait.
Je serais son membre entre mes lèvres, je le sentais se dilater et se contracter rythmiquement.
Je sortais son sexe de ma bouche et du bout des lèvres je parcourais le canal de l'urètre, doucement en mouillant abondamment.
Puis je gobais ses testicules, les aspirant et les léchant, puis remontais pour embrasser son frénulum. Ma langue tournait autour.
Il n'en pouvait plus, l'orgasme était à son comble et il éructa de la semence, le jet alla sur mes lèvres et ma joue, puis je gobais de nouveau le gand et la semence se projeta sur ma langue.
Je réingurgitait son membre et le laissais glisser dans ma bouche remplie de sperme, le précieux liquide se répandait sur sa verge.
Il eut encore quelques spasmes, quelques gouttes de plus en bouche, puis il se dégagea.
Merci beaucoup, Mademoiselle, Monsieur, vous avez là une perle, non seulement elle est très mignonne mais en plus c'est une experte! Puis, il repartit vers son bar.
Nous arrivâmes à la concession, accueillis par un collègue ou peut-être le boss.
J'étais toujours en chaleur, je brûlais d'envie, le goût du sperme dans ma bouche excitait ma soif de sexe.
J'aime, j'adore la fellation, sentir le sperme couler dans ma gorge ou gicler sur mon visage, mais je dois dire que se faire défoncer par un pieu bien dur et bien raide, c'est quelque chose.
Il ouvrit la portière pour me faire sortir et je crois que la vue du nylon irisé du revers de mes bas, bien tendu par les jarretelles noires de ma guêpière et la toison rousse flamboyante, lui donna un coup de sang.
Je sortis de la voiture et, voyant la grosse bosse à son entrejambe, je sus que je lui faisais de l'effet. Je m'approchais et posais mes lèvres sur les siennes, puis enfonçais ma langue dans sa bouche en un langoureux baiser.
Ma main se glissa entre ses cuisses, je m'assurais que la bosse cachait bien un membre bien raide, je massais avec ferveur. Puis ma main se faufila dans son pantalon, j'en sortis le membre turgescent et fort appétissant, je l'entourais de ma main et le frottais d'avant en arrière.
Je basculais les mains sur le capot, il avança et posa son gland sur ma vulve humide.
La pénétration fut douce et lente, je sentais son pénis turgescent glisser sur le velours des parois humides de mon calice.
Il avançait, reculait, me tenant par les chevilles, je glissais sur le capot vernissé, il me pilonnait comme une chienne.
Il allait de plus en plus fort, j'hurlai de plaisir, son sexe martelait mes entrailles glissant le long de mon humide abîme.
Donnant de grands coups de rein, il s'enfonçait au plus profond, me procurant un plaisir infernal.
Il m'embrassait enfonçant sa langue dans ma gorge et me léchait les seins avec avidité.
Ses allers-retours incessants me limaient les entrailles, jouissance totale, je ne savais plus où j'étais, projeté dans un océan de béatitude.
Et dans un ultime sursaut accompagné d'un grognement, je sentis un immense flot remplir mon ventre, me procurant un fantastique orgasme.
J'haletais, il grognait, les orgasmes simultanés se multiplièrent, il se dégagea et m'embrassa.
Et je repartais claquant mes talons sur le trotoir toujours en quête de nouvelles rencontres.
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Caresses coquines ? Oui avec ma copine de fac.
Le 16/03/2026
| 1 - Guêpiere rose sur bas coutures et hauts talons. |
- Oh salut, que fais-tu là ? Shopping ? Eh bien, allons-y ensemble.
La copine était vraiment très sexy, une micro-jupe ras du bonbon, derrière on voyait la naissance des fesses en deux demi-lunes, et sur le devant je percevais sa toison bouclée.
Elle portait de grandes bottes en daim gris montant jusqu'au genou et ses jambes étaient gansées dans de fins bas coutures gris irisés, ses jarretelles apparaissaient au ras de sa jupe plissée.
Après avoir vidé quelques boutiques, elle me dit : "Tu sais, j'habite à côté, tu veux monter boire un verre ?"
Elle avait au septième étage un magnifique studio, une pièce gigantesque, du balcon on voyait toute la ville.
Nous nous installions sur un grand canapé en cuir blanc, et elle amena une bouteille de champagne.
Elle avait sa main sur ma cuisse et me caressait, 'Ils sont si fins tes bas, c'est doux, du velours, j'adore les caresser'
Elle me regarda et s'approcha, ses lèvres effleurèrent les miennes et sa langue léchait et peu à peu pénétrait dans ma bouche.
Le baiser étant profond et toride, nos langues s'entremêlaient, sa main carressait ma cuisse et la jarretelle.
Elle passa sur l'entrejambe, massant délicatement ma vulve, ses doigts tournicotant les poils de ma toison.
Je passais ma main sur ses seins, massant ses mamelons et titillant ses tétons, nos bouches étaient toujours collées l'une à l'autre.
Puis elle quitta mes lèvres, descendant sur ma poitrine, léchant et tétant mes seins avidement.
Sa main était toujours dans mon entrejambe, sa bouche arrivait et sa langue s'affaira sur mon clitoris, ses doigts pénétrèrent mon corps.
Sa langue s'appuyait en haut de ma vulve, ses doigts glissèrent et s'introduisirent dans mon anus, son pouce glissa entre les lèvres du vagin.
Ses doigts farfouillaient dans mes entrailles, sa bouche aspirait mon clitoris et la langue tournait autour.
Le plaisir commençait à s'intensifier, je miaulais bruyamment.
Elle me défonçait totalement, les doigts dans mes entrailles, c'était de plus en plus chaud, jouissif.
Elle dévorait mon capuchon, l'aspirant et le léchant consciencieusement.
Je mouillais abondamment ses doigts explorant mes entrailles minutieusement, caressant les parois de velours de mes organes intimes.
Je n'en pouvais plus, une bombe de feu me pénétra, je perdis connaissance, tombant dans un coma orgasmique.
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Partie coquines ? Avec ma copine de fac et son copain.
Le 18/03/2026
| Prête pour un câlin. |
- C'est une une copine de fac que j'ai rencontrée dans la rue, viens donc t'asseoir avec nous.
- Elle mignonne, non ? Et regarde, dit-elle en caressant ma toison, c'est une vraie rousse.
Il posa sa main sur mon sexe, j'eus un sursaut, excuse-moi mais ta copine vient de m'achever.
- Pas de souci, reprends ton souffle calmement, il me caressait doucement, gentiment le visage, la poitrine.
- Oui, elle est vraiment mignonne, une véritable beauté et il m'embrassa, sa langue pénétra dans ma bouche et caressa la mienne.
Il me massait la poitrine tout en enfonçant sa langue pour enlacer la mienne.
Je posais ma main dans son entrejambe, je sentait son membre bien raide, je dégrapais son pantalon.
Dans ma main, son sexe était chaud, je l'enserrai et le caresserai d'avant en arrière.
Je me dégageais de son étreinte et approchais mes lèvres de la bête, la langue en pointe je léchais le pourtour du gland.
Et la copine approcha, elle se saisit des testicules, les dévorant à pleine bouche.
Nous nous embrassions, puis pris son sexe en sandwich, d'avant en arrière nos bouches polissaient le membre.
Son sexe passait de bouche en bouche, le délicieux membre recevait toutes nos attentions, c'était un régal et ça le ravissait.
La copine couchée sur moi tenait son membre et l'enfonçait profondément dans sa bouche, et moi je lui tétais les seins.
Puis, à mon tour, couché sur le dos, il enfonçait son membre dans ma bouche et c'est la copine qui maintenant me léchait les seins et les tétons.
Son membre s'échappa de ma bouche, je continuais à le lécher agitant ma langue, la copine enfourna le sexe dressé vers elle, et je tétais toujours.
Elle tenait serré le membre et s'activait d'avant en arrière sur le phallus turgescent.
Je penchais la tête en arrière et il m'enfonça son sexe dans la bouche, l'avançant et reculant dans ma gorge, elle me carressait les seins.
Tour à tour, son sexe pénétrait nos bouches, je dévorais ses testicules, elle gobait son gland en tournoyant sa tête, léchant sa corolle.
Puis l'une à genoux sur le canapé et l'autre la tête dessus, la copine frottait le membre du bout de ses lèvres et moi je glissais mes lèvres le long du canal de l'urétre.
Nous nous régalions toutes deux de ce membre généreux, nos langues s'agitaient le long de cet énorme pieu et s'entremêlaient dans nos bouches.
Autour du gland, on se délectait, l'une léchant l'orifice de l'autre, l'autre machouillant le frein.
Puis l'une la prit en bouche et l'autre gobait les testicules, puis nous revenions à la dégustation du gland, langues baveuses s'agitant comme des folles.
Et le sperme gicla, il avait le souffle court et fort, il geignait, j'avais la tête en bas, je reçus le précieux nectar sur la joue coulant jusque dans mon cou, nous nous embrassions la bouche pleine de semence.
Nous nous embrassions la bouche pleine de semence, dégoulinante de sperme.
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Délice coquin ? Avec la copine de fac et son copain.
Le 19/03/2026
| 1 - Tombée dans un coma orgasmique. |
Consciencieusement, je léchais son clitoris en haut de sa vulve dans les moindres recoins, consciencieusement elle léchait mon clitoris en haut de ma vulve dans les moindres recoins.
Chaque mouvement de langue était répété par l'autre, j'enfonçais ma langue profondément et mes doigts caressaient les parois détrempées de sa vulve.
Avec passion j'aspirais et léchais son sexe, elle gémissait de plaisir, mes doigts s'immisçaient dans son antre de plaisir et le caressaient.
Le copain approcha et glissa son membre le long de la vulve et s'enfonça dans sa bouche, elle avait la bouche grande ouverte et il allait et venait dans le gouffre ruisselant.
Elle déposa un gros crachat sur mon anus et y enfonça les doigts farfouillant comme pour en agrandir l'orifice.
Elle prit en main le sexe ruisselant de bave et l'introduisit délicatement dans mon rectum distendu, j'eus un soubresaut, un gémissement de plaisir, il commença à agiter son sexe dans mon rectum.
Il avançait, reculait doucement, nageant dans mon antre humide, lissant les parois de velours de mon rectum.
Ses mouvements étaient lent, délicats, il flottait dans mon antre ruisselant, le plaisir était intense, doublé de la lèche minutieuse de ma copine.
Sa langue tournait autour de mon clitoris, ses doigts s'agitaient dans mon vagin, caressant les parois de velours de ma vulve.
Mon côlon n'était plus que plaisir, chacun de ses mouvements m'emportait dans une béatitude totale.
Il s'enfonçait et se retirait continuellement, ses gestes étaient longs et précis tout autant que la langue de ma copine en haut de ma vulve.
Mon clitoris m'emmenait au nirvana et soudain, il hurla et accompagné d'un immense beuglement, mon antre fut inondé, dégoulinant de sperme.
L'orgasme était intense, j'étais plongé dans un océan de béatitude, je gémissais fort, je m'étouffais, le plaisir était partagé par tous.
Le gars continuait à gicler sur ma croupe et la copine léchait les gouttes sur mes reins.
Nous restions un moment sans bouger, couchées sur le canapé, la bouche enfouie dans la toison du bas-ventre.
Puis, regardant ma montre : 'Holà, il est tard, il faut que je rentre chez moi !'
J'enfilais ma jupe, embrassais mes nouveaux amants et filais.
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