Coquine en bas coutures et hauts talons
Dévouée ? Oui à son patron
Le 05/11/2025
| 1 - Dans la salle d'attente en 'Carnation Flandres' |
"Cherche secrétaire particulière, tenue chic et soignée de rigueur."
Donc tenue chic et soignée, tailleur rose veste assez courte et mes adorés escarpins roses que j'avais achetés récemment, bas couture gris 'Carnation Flandres'.
Je frapais à la porte, " Entrez".
- Avancez, Mademoiselle, il m'examinait de pied en cap, votre tenue est impeccable, j'ai l'impression qu'on va s'entendre .
J'approchais, il scrutait ma jupe et découvrait avec ravissement les deux bosses sur le devant que faisaient mes jarretelles.
- Parfait, asseyez-vous, vous êtes vraiment ravissante.
- Tout d'abord, je voulais vous dire que vous êtes parfaite, mais ne vous avisez pas comme certaines de venir dès le lendemain en pantalon et mal chaussée, je vous renverrai sur le champ.
Je veux vous voir toujours tirée à quatre épingles, en tailleur, hauts talons et bas nylon, et ce quelque soit la saison.
Je vous serais reconnaissante de suppléer à tous mes désirs.
Et aussi vous devrer occuper de la clientelle, je recois souvent des chefs d'autres entreprise .
Il vous faudra montrer prévenante, attentionnée avec eux, nous accompagner au restaurant et plus encore.
Pour ce qui est de moi, je vous serais gréée de satisfaire tous mes besoins et désirs.
- Voilà, Mademoiselle, avez-vous des questions ?.
Il était posé contre son bureau, face à moi assise, les jambes bien droites sur le fauteuil.
Je carressais négligemment les attaches de mes jarretelles qui pointaient sous le tissu de ma jupe.
- Oh non, Monsieur, tout est parfaitement clair pour moi.
J'approchai ma main et la posai sur sa cuisse remontant doucement, arrivée en haut je défis la ceinture puis dézippa son pantalon.
Il ne dit mot, je sortais son sexe de son caleçon et levais les yeux en lui souriant.
Ma bouche se posa sur son gland, ma langue jaillit et en lécha le pourtour, je le regardais toujours du coin de l'oeil, il avait baissé les yeux, sa tête basculait.
Il gémissait doucement, il devait apprécier mes attentions, ma jupe s'était retroussée, il pouvait admirer les volutes moirées presque métalliques du nylon des revers de mes bas.
Son sexe entrait et sortait doucement dans ma bouche bien ouverte, la langue virevoltait autour.
Puis mes lèvres englobèrent le gland, ma langue salivait sur la couronne, je descendais le long de la hampe et attrapait ses testicules, j'aspirais et léchais.
Je léchais longuement les bourses et lentement remontais l'urètre et finis par gober le gland, son sexe entrais dans ma bouche.
Je sortais le membre et l'attrapais de ma main, le tapotant sur ma langue, entourant le gland de mes lèvres. En tournant, il entrait de nouveau dans ma bouche.
Puis mes lèvres englobèrent le gland, ma langue salivait sur la couronne, je descendais le long de la hampe et attrapait ses testicules, j'aspirais et léchais.
Je léchais longuement les bourses et lentement remontais l'urètre et finis par gober le gland, son sexe entrais dans ma bouche.
Je sortais le membre et l'attrapais de ma main, le tapotant sur ma langue, entourant le gland de mes lèvres. En tournant, il entrait de nouveau dans ma bouche.
Mes mains avaient lâché le membre et je l'aspirais doucement, goulûment, ma tête tournait autour de même que ma langue.
Je montais, descendais le long de la hampe avec ma langue, léchant aussi le tour du gland.
Mais une fellation, ce n'est pas n'importe quoi, c'est tout un art.
Il ne s'agit pas de se déchaîner à fond sur le membre, pompant celui-ci sauvagement, rapidement.
La fellation est un travail délicat, précis et nécessite toute son attention.
Doucement on va prendre le penis dans la bouche et le machouiller pour le faire grossir, et dés que le membre et raide , on le sort de la bouvhe et on l'damire.
Comme c'est beau ! on le caresse doucement de la paume de la main, et du doigt on dessine tous les recoins.
Quelques bisous parsemés sur le gland, la hampe et les testicules, puis du bout des lèvres on emprisonne le gland, la langue en léche bien tous les contours.
La tête avance s'enfonçant sur le membre, puis se retire. La langue s'agite sur le frélunum et descend le long du canal pour atteindre les bourses, les léchant âprement.
Les doigts glissent le long de la hampe tandis que la bouche savoure le gland.
La bouche tournoie autour du gland, les mains enserrent le pénis et le massent en tournant autour.
Une des mains descend vers les testicules, les caressant longuement, le gland est titillé par le bout de la langue.
Les mains effleurent la bête qui entre peu à peu dans la bouche ouverte.
La langue tourne autour du gland, puis ma bouche gobe le gland, je l'aspire jusqu'à la corolle, ma bouche tourne autour.
Ma langue en pointe lèche l'orifice de l'urètre, puis se promène vers le frein, le léchant et le lissant des lèvres.
Mes mains caressent les testicules et montent et descendent le long de la hampe.
Le gars souffle et beugle, le sperme jaillit dans ma bouche et retombe le long de sa verge, je continue, le flot gicle encore.
Je récupère de la langue tout ce bon nectar répandu sur sa verge.
- Mademoiselle, Merci pour la démonstration de vos compétences, vous commencez quand vous voulez.
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Soumise ? Oui au chef
Le 07/11/2025
| 1 - Après l'introduction du patron en 'Carnation Cappucino'. |
Robe manteau pied poule, escarpins en velours noir et bien sûr bas coutures 'Carnation Cappucino'.
J'avais pensé mettre mes grands gants noirs et mon bibi à voilette, mais j'ai pensé que ça ferait trop d'un coup pour notre bonhomme.
Mes talons claquaient sur le parquet, j'entrais au bureau, c'était mon premier jour.
Le chef fut subjugué : "Bonjour, Mademoiselle, vous êtes toujours aussi ravissante, je suis ensorcelé.".
Asseyez-vous donc là, je vais vous mettre au courant des tâches qui vous incombent et du déroulement de votre travail.
Je m'assis sur le canapé dans le bureau et croisant négligemment les jambes, ma robe croisée s'ouvrit, dévoilant les revers moirés de mes bas halés.
Son sang ne fit qu'un tour, il posa la main sur ma cuisse, caressant ma cuisse, le Nylon marbé de mille volutes glissait sous sa main.
- Mademoiselle, c'en est trop, vous me rendez fou !.
Sa main remonta mon entrejambe, se glissa jusqu'à mon sexe où il frotta sa main, sa tête s'engouffra entre mes cuisses.
Il sortit sa langue pour lécher mon intime orifice vaginal de partout avec minutie.
Sa langue remontait et tournait autour de mon clitoris, ses doigts pénétraient mes entrailles et les malaxaient.
Il agitait ses doigts sur les humides parois de velours de mon vagin.
Il léchait profond, c'était bon, je gémissais, il aspirait mon capuchon, de mieux en mieux, de plus en plus orgastique.
Je jubilais , sa langue était partout, ses doigts aussi, tout était plaisir, jouissance.
Puis il relâcha la tête, son pantalon tomba et surgit son membre turgescent 'dresse pour tuer'.
Il apposa son gland sur mon pubis tout chaud et humide et le déplaça lentement, caressant mon clitoris.
Doucement, il avançait, reculait, il me rendait folle et lorsqu'il pénétra son membre dans mon corps, j'hurlais de plaisir, oh mon dieu que c'est bon !.
Son sexe flottait dans le gouffre de mon intimité, effleurant les parois humides, chaque mouvement de son membre dans mon corps était un délice.
Plus il entrait, meilleur c'était, il entrait et ressortait très doucement caressant de son membre mes parois humides de mes abysses.
Il m'embrassait, sa langue pénétrait ma gorge, s'enlaçait avec la mienne.
Il poussait pénétrant au fond de moi, dans l'intérieur de mes entrailles.
Il me tenait par la taille et donnait des coups de butoir dans mes reins, chaque secousse me procurait du plaisir.
Lui aussi rugissait de plaisir, il me défonçait comme une bête enragée.
Puis jaillit un flot gargantuesque de son nectar en moi, un intense orgasme me saisit. J'hurlai de plus belle.
Il était traversé de spasmes et à chaque contraction un nouveau jet arrivait, j'étais pleine à ras bord, le sperme coulait sur le canapé.
Il se releva, je me rhabillai, lui aussi, puis nous reprîmes notre travail.
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Partageuse ? Toujours entre les collègues.
Le 10/11/2025
| 1 - Coutures sur hauts talons. |
Vêtue d'une jupe crayon très près du corps bleu ciel, d'un chemisier blanc et d'un petit foulard style hôtesse de l'air, et d'escarpins bleu marine, bas halés. Chigno banane évidemment pour le look hôtesse de l'air.
Il y avait deux types accoudés au comptoir, mais apparemment plus de serveuse.
- C'est fermé, ma belle, mais là-bas il y a une machine à café, tu veux que je t'en ramène un ?
- Oh merci, vous êtes bien gentil.
- On peut se tutoyer, entre collègues, si tu veux, et il partit vers la machine et me ramena un café.
- On ne s'est encore jamais vu, tu es peut-être la nouvelle secrétaire de direction.
- Eh bien, il ne s'embête pas le boss, t'es super mignone.
Il s'adressa en aparté à son copain. Canon la nana, on se la taperait bien, non, qu'est-ce que t'en penses ?
- Oh, excuse-moi, je parlais au collègue, alors comme ça t'es la nouvelle secrétaire de direction.
- Il est sympa ? Gentil avec toi?
- Et toi, tu es gentille avec lui, je suppose, tu ne lui refuses rien.
Il approcha sa main de mon visage et me caressa la joue et approcha ses lèvres.
je me repoussais.
- Allez un petit bisou, entre collègues c'est normal.
- Tu vas être gentille avec nous, comme avec ton boss, d'accord ma belle ?
Il appuya sur mon épaule pour me forcer à me baisser.
- Allez, vas-y, sois gentille avec mon pote, il s'était dégrafé et avait sorti son engin qu'il tenait à la main.
Il tourna ma tête vers le membre du collègue qui commençait à se dresser.
- Regarde, j'ai l'impression que tu lui plais, il a envie de tes grâces.
Il m'attrapa par les cheveux, et agitait ma tête, "Allez-vas-y, ne te fais pas prier".
Je sortis ma langue et lécha le gland du bout de la langue.
- Voilà, c'est bien, avale-moi ça.
Il avait dégrafé son pantalon, "Et ne m'oublie pas dans tes prières".
Je passai ma main sur son membre puis l'attrapais dans ma main, commençant un aller-retour.
Puis ma bouche alla déguster le membre du gars, ma main tenant le membre de l'autre.
Je passais de l'un à l'autre à tour de rôle, léchant la hampe de bas en haut tout en masturbant l'autre queue.
- Fabuleux, elle est vraiment bonne cette petite.
- Oh oui, c'est sûr, elle connaît bien son affaire, elle a l'air de se régaler.
Je joignis les deux sexes dans une main et les avalais goulument, ma langue s'insinuait entre les deux membres.
Dans ma bouche, les deux bêtes s'agitaient, j'avais en main leurs testicules et les massais gentiment.
Et ils s'échappèrent et je les pris l'un après l'autre dans ma bouche grande ouverte d'où s'écoulaient ma bave.
Le manège dura un certain temps, ils beuglaient comme des bêtes.
Puis ils m'emmenèrent vers le canapé au fond de la salle. Le gars s'assit et dressait sa queue, je m'agenouillais sur la banquette et ingurgitais le membre turgescent.
L'autre arriva et voyant ma croupe relevée, il s'y enfonça doucement, profondément, je lachais la queue du gars pour rugir de plaisir.
Puis je la repris en bouche, je montais et descendais le long de sa verge au rythme endiablé du gars s'enfonçant dans mon anus.
Ma bouche ouverte tournait autour, frôlant les pourtours du membre, ma langue le léchant âprement.
Son pieu s'enfonçait dans le fin fond de mes entrailles en tournant, frôlant les parois humides de mon rectum comme nageant dans un gouffre, l'effleurement de son pénis dans mon rectum c'était divin.
Ma bouche avait du mal à contenir le gigantesque pieu, je gigotais la tête tout en aspirant et léchant copieusement, ma bave s'écoulait sur son membre.
Il pilonnait sans relâche, j'avalais son sexe turgescent de plus en plus profond.
Ma bouche était tellement pleine que je suffoquais, il entrait, sortait me ramonant copieusement.
Puis il se dégagea et m'attrapa par la taille, l'autre gars tenait dans sa main son sexe dur et il me prit et m'empala sur le sexe raide du collègue, je m'enfonçai sur le membre et commençai à entrer, sortir à un rythme effréné.
Je gémissais fort, le plaisir était intense, le gars avança sur le canapé et, tenant son membre turgescent, il l'enfonça dans ma chatte trempée et affamée.
Je faillis m'évanouir par l'afflux immense de plaisir,
Les deux bêtes s'enfonçaient simultanément dans mon corps, ils me ramonaient à tout va, j'exultais.
Puis il s'enfonça plus profondément, accélérant ses va-et-vient, puis plus doucement consciencieusement entrant et sortant de mon anus écartelé.
Complètement défoncé, son sexe entrait et sortait de mon anus en même temps que l'autre dans mon vagin.
Les deux gars éjaculèrent ensemble en un flot gargantuesque, mon corps était inondé et dévasté, un déluge de jouissance, je sombrais dans un coma orgasmique.
Un flot immense coulait de mes entrailles inondant le canapé, j'étais traversé de spasmes, orgasme absolu.
Bien attentionnée ? Envers les clients
Le 13/11/2025
| 1 - Assise jambes croisées. |
Afin de le faire craquer, j'optais pour la tenue qui avait fait craquer le chef la dernière fois,robe manteau écossais gris et bleu, escarpins velours noirs.
Et effectivement dès mon entrée, il cracha et me culbuta.
Le client arriva dans l'après-midi, et effectivement c'était un 'gros client', bedonnant et adipeux.
Effectivement, ma robe croisée fit son effet, le client n'arrêtait pas de mater mes cuisses qui s'échappent de ma robe.
Je frottais mes cuisses entre elles, je ne sais pas s'il entendait le crissement des bassets, je me caressais la jambe jusqu'au genou.
Ça l'excitait, il suait comme un porc, la sueur ruisselait sur son front.
La réunion terminée, nous allions dîner, je passai d'abord chez moi pour me rafraîchir et les rejoignis au restaurant.
Je ne m'étais pas changée mais simplement enfilé de grands gants en cuir noir et un bibi à voilette, j'étais divine.
J'arrivais au restaurant et fis mon petit effet, surtout pour le client, son sang ne fit qu'un tour : "Quelle merveille, vous êtes ravissante ma chère", bredouilla-t-il.
Je m'assis à ses côtés, on me proposa un verre de vin que j'acceptais volontiers.
Au cours du repas, sa main glissa sous ma robe, il commença à caresser le fin nylon qui gainait mes jambes puis mes jarretelles.
Il devint fort insistant, jouant avec le ruban qui couvre l'attache de ma jarretelle, lissant le revers de mon bas.
Finalement, à la fin du repas, mon chef annonça:
- Désolé, mais je dois vous quitter maintenant, mais je vous laisse en charmante compagnie pour finir votre repas, à demain.
- Bien, bien, nous voilà seuls maintenant, puis-je vous proposer une petite liqueur?
À cela je rétorquais:
J'ai entendu dire que les chambres de cet hôtel étaient très luxueuses, j'aurais bien aimé voir, pourrions-nous aller boire ce verre dans votre chambre ? Ainsi je pourrais visiter.
L'homme fut fort surpris et répondit, 'Bien sûr, avec plaisir'.
- Passez devant ma chére c'est au bout , ilya un ascenceur.
Nous arrivâmes dans la chambre, je me jetais sur le lit, m'asseyant sur le matelas, ' Effectivement , la chambre est immense'.
Il s'approcha et s'agenouilla, posant ses mains sur mes cuisses, il dit : 'j'adore vos jambes, elle sont splendides'.
Il descendit le long de mes jambes, caressant les coutures des bas de la paume de ses mains.
- Magnifique ! Et vos chaussures! J'adore les chaussures, vos escarpins sont divins.
Il avait sorti son sexe turgescent et le frottait sur le nylon de mes bas.
Il carressait mes chaussures et leurs talons, il frottait son sexe avec ardeur.
Son coeur battait fort, il suait à larges gouttes et grommelait, jusqu'à ce qu'il soit pris de spasmes.
Il gicla de gros paquets visqueux de sa semence, barbouillant de sperme le fin Nylon de mes bas.
Le liquide se répandait sur mes jambes ruisselant jusqu'aux escarpins, il suffoquait.
Les mains sur mes cuisses, il se releva légèrement et plongea sa tête entre mes jambes.
Ses lèvres se posèrent sur ma toison en un gentil baiser, puis il descendit sa langue sortie, léchant mon pubis.
Sa langue glissait entre mes lèvres jusqu'en haut du pubis, ses doigts pénétraient mes entrailles et lissait le velours de mes parois intimes.
Il farfouillait, câlinait mes entrailles de ses doigts agiles tandis que sa langue inspectait les moindres recoins de ma vulve.
Sa langue tournoyait en haut de ma vulve, lissant avec soin mon capuchon, sensation forte garantie !.
Il portait toute son attention à l'examen de mes intimes recoins, léchant soigneusement chaque partie consciencieusement.
Ses doigts se faisaient caressants lisant le pourtour de mon calice, sa langue pénétrant mon intérieur.
Il farfouillait, câlinait mes entrailles de ses doigts agiles tandis que sa langue inspectait les moindres recoins de ma vulve.
Sa langue tournoyait en haut de ma vulve, lissant avec soin mon capuchon, sensation forte garantie !.
Il portait toute son attention à l'examen de mes intimes recoins, léchant soigneusement chaque partie consciencieusement.
Ses doigts se faisaient caressants lisant le pourtour de mon calice, sa langue pénétrant mon intérieur.
Les savantes caresses de sa langue m'emportaient vers un océan de plaisir, je haletais, une boule de feu brûlait dans mon ventre, un goût âcre entrait dans ma gorge.
Ça montait de plus en plus fort jusqu'à éclater en un orgasme fantasmagorique, extase nirvânique, complète béatitude, j'hurlais à la mort comme une chienne en chaleur.
Je reprenais peu à peu mon souffle, j'étais dans un coma orgasmique, les yeux mi-clos proche de l'évanouissement.
Il me regardait en souriant, reprendre mes esprits calmement.
Alors se releva et posa son gland sur ma vulve, il la caressa avec son sexe, son membre glissait le long de ma vulve.
Il ne disait mot, grommelant, soufflant toujours et dégoulinant de sueur.
Puis peu à peu son sexe pénétra dans mes entrailles, il caressait les parois de velours de mon calice.
Il ramonait doucement, entrant et sortant, tout en caressant les lèvres de ma vulve de son gland.
Il donnait des coups de reins, son pieu pénétrait de plus en plus profondément, je crois qu'il allait me défoncer, ses grognements rythmaient ses assauts.
Il avait posé ses mains sur mes seins et pelotait allègrement, et léchait chaque sein un à un, les tétant.
Son sexe coulissait dans mon trou, nageant entre les lèvres de ma vulve, il bredouillait des mots inintelligibles en respirant fort.
Puis il s'extirpa, tenant son sexe dans sa main, arrosant copieusement ma toison cuivrée, de nombreux jets jaillissaient au rythme de ses halètements.
Et il s'écroula, tombant sur le dos, les yeux grands ouverts et la bouche mi-close. On aurait pu croire qu'il était mort s'il n'y avait pas ses grognements et sa forte respiration.
Je le regardais allongé sur le lit, le sexe étendu sur son ventre un peu ramolli mais quand même toujours gonflé.
Dormait-il ? Je posais la main sur son pénis et le caressais doucement, il n'avait aucune réaction restant sans bouger.
Je glissais le dos de la main sur son sexe encore chaud, rien ne semblait le déranger.
Je posais ma main sur son membre, le caressant jusqu'à l'aine et l'effleurant de mes lèvres humides.
Je parcourais le sexe au repos le long du canal, la langue légèrement sortie m'attardant sur le frénulum, il commençait à ronronner.
Je ne m'arrêtais pas en si bon chemin tout en caressant l'entrejambe, ma langue s'agitait de plus belle.
La bête se réveillait, je la redressais de la main et englobais le gland du bout des lèvres, ma langue pointait sur l'orifice de l'urètre.
Il commençait à souffler et la bête à grossir, elle s'enfonçait dans ma bouche, je la sentais gonfler, mes mains caressaient sa base auprès des testicules.
Je sentais qu'il appréciait mon office ses râles en étaient la preuve.
Ma bouche tournoyait autour du membre, léchant les moindres recoins de ma langue baveuse.
Puis je me retirais, observant la bête dans toute sa splendeur, mon doigt glissait le long de la hampe puis j'y remis la langue léchant le membre sur toute sa longueur.
Je m'attardais en haut, là où le gland est en forme de cœur, la langue en pointe, je m'agitais sur le frénulum, ma langue s'agitait autour.
La bouche ouverte, j'absorbais sa verge sans la toucher de mes lèvres, seule ma langue la polissait.
Son pieu s'enfonça jusqu'au fond de ma gorge, je suffoquais et fermais la bouche, la bête était prisonnière.
Je me retirais en faisant doucement glisser ma bouche le long de la main, mes mains faisant un double twist.
Mes mains s'agitaient, il grommelait, mes lèvres entouraient son gland, ma langue léchait l'extrémité du membre.
Et dans un bruit énorme, il propulsa sa semence dans ma gorge en salves ininterrompues.
Je suffoquais, ma bouche était débordante de sperme qui coulait à gros flots sur son membre.
Le flot était copieux, jamais je n'en avais reçu autant dans ma bouche; il haletait continuant à eructer des tonnes de sperme.
Il se retira, le flot inonda mon visage, me barbouillant de son foutre.
Il me prit alors par la taille et me jeta à plat ventre sur le lit et plongea sa tête entre mes fesses, sa langue s'y glissait pénétrant mon rectum.
Il y enfonça deux doigts et tourna plusieurs fois, puis y enfourna son pieu.
Il pilonnait fort, le lit crissait, je geignais, il beuglait...
Il entrait, se retirait, son pieu faisait des va-et-vient dans mes entrailles, je le sentais s'enfoncer dans mon gouffre béant.
Plus il entrait, plus le plaisir était grand, son pieu taraudait mon rectum en douceur.
Il me tapait les fesses, s'enfonçant à grands coups dans mes entrailles.
Son pieu me défonçait les entrailles, ses assauts ininterrompus m'exaltaient.
Son membre frottait les parois humides de mon calice, c'était grisant, je miaulais comme une chatte sur un toit brûlant.
Il me ramonait consciencieusement son sexe, me caressant les parois de ma vulve.
Il s'enfonçait, se rétractait, me donnant un plaisir intense, je n'en pouvais plus, au bord de l'apoplexie.
Son sexe me défonçait, plus il pénétrait profond, plus c'était bon, j'exultais, le plaisir était à son comble.
Et il continuait son incessant va-et-vient, me limant consciencieusement, ses doigts s'agitaient dans mon trou béant.
Il se retira complétement pour se replanter violemment encore plus profond, je ne pus m'empêcher de pousser un cri, j'exultais.
C'était de plus en plus fort, j'exhalais, le plaisir était à son comble.
Mon corps brûlait, une boule de feu traversait mes entrailles, le plaisir montait de plus en plus, j'hurlais, jouissance intense.
Dans un beuglement de bête en furie, le volcan érupta m'inondant copieusement, un déluge de sperme jaillit dans mon corps.
Le flot était fourni et saccadé, chaque jet me procurait un orgasme, jouissance intense, je crachais des râles de plaisir.
Il bascula et tomba d'inanition sur le lit et s'endormi aussitôt.
Avenante ? Très.
Le 24/11/2025
| Bibi et voilette, charmants ... |
En sortant, je passais devant le bar de l'hôtel, c'était encore allumé, c'est vrai qu'il n'était pas si tard, il n'y avait qu'une seule personne au bar, allons donc prendre un dernier verre.
Je m'approchais du bar, le cliquetis de mes talons sur les dalles résonnait dans la salle presque vide, cela attira l'attention du gars accoudé au comptoir qui se retourna.
Il me toisa et dit 'Oh bonsoir, charmante Demoiselle, puis-je vous offrir un verre ?.
- Oh pourquoi pas, que désirez-vous ? Eh bien comme vous, le verre triangulaire avec une olive dedans, c'est amusant.
Je montais sur le haut tabouret à côté de lui, croisant les jambes. La robe s'ouvrit, révélant mes jambes, il le remarqua mais n'en dit rien.
Nous discutions tout en sirotant notre Martini, le regard baissé, il scrutait les revers irisés de mes bas, l'éclairage irisait le Nylon en de ravissantes volutes.
Sa main se posa sur mon genou qu'il caressait en me souriant, et susurra 'j'aime la douceur du nylon de tes bas, tu es vraiment merveilleuse'.
Puis il remonta la cuisse, 'Ces revers irisés, c'est magnifique, très existant', il arrivait au clip de la jarretelle et tripotait le petit ruban qui le recouvrait.
Il devenait de plus en plus empressé, je ne disais mot, le laissant faire en souriant, ronronnant comme une chatte.
Ses doigts entamèrent l'exploration de mon calice, lentement, minutieusement, ils remontaient le long des lèvres, la bouche entrouverte ronronnant de plus belle.
Ses investigations commençaient à devenir de plus en plus pressantes et savoureuses.
Ses doigts sillonnaient les contours de mes gorges humides jusqu'à l'entrejambe, là, il effleura mon anus et son pouce pénétra mon orifice vaginal.
Son majeur tournait et pénétrait peu à peu dans mon rectum, tandis que son pouce tournoyait sur mon clitoris, caresse divine.
Il glissait dans mon anus en tournant, c'était très agréable. Accompagné des caresses de son pouce, j'exultais.
Ses caresses étaient de plus en plus pressantes et le plaisir s'amplifiait, je ne ronronnais plus, je gémissais.
Les yeux révulsés, la tête renversée et la bouche entrouverte, l'orgasme montait en moi, mes gémissements devinrent rugissements.
Le barman l'entendit et se retourna en souriant, des spasmes me traversaient, jouissance immense.
Nous retournâmes à nos verres, le barman s'approcha, 'Je vais fermer mais vous pouvez rester, voici deux nouveaux verres pour tout à l'heure.'
- Vous allez être tranquille maintenant, Mademoiselle va pouvoir s'égosiller toute à foison.
Il partit et baissa les lumières, nous restions là à discuter, j'avais toujours sa main sur ma cuisse et la caressait nonchalamment.
Je posais à mon tour ma main sur sa cuisse et lissait le tergal de son pantalon.
Ma main s'approchait de la grosse protubérance qui émergeait de son entrejambe.
- j'ai l'impression que je vous laisse pas indiférent, dis-je en souriant.
Je caressais la grosse bosse puis dégrafa son pantalon, je sortis la bête et la caressais de tout son long.
Du doigt, je remontais la hampe puis contournais le gland, je mouillais mes doigts et entrepris l'attaque du frénulum.
Il ne disait plus rien et me regardait faire, tout en gardant un oeil sur le revers irisé du haut de mes bas.
Je descendais le long de la verge et attrapais les testicules, les massant délicatement.
Ma bouche s'approcha et de ma langue pointue je lapais l'orifice de l'urètre sur le haut du gland.
Puis, tournant autour du gland, ma bouche engloba celui-ci délicatement, ma langue léchait abondamment la bête.
Je reculais, admirant le membre de tout son long, je remontais du bout des lévres toute la longueur et recommencais.
Puis, je gobais le gland en tournant la bouche, je m'enfonçais délicatement.
La bouche bien ouverte, j'allais et venais le long du membre sans le toucher des lèvres, ma langue s'agitait sur lui.
Je ressortais et recommençais sans cesse, puis je m'attaquais aux testicules les léchant comme une chatte lape son bol de lait.
Je caressais le sexe mouillé de ma main, l'englobant de mes doigts montant, descendant et agitant mes doigts.
Je le masturbais puis repris la bête en bouche, je l'aspirais doucement en l'entrant jusqu'au fond de ma gorge.
Je ressortais et frottais mes lèvres sur le pourtour du gland, léchant avidement avec soin le frénulum.
Je lissais sa peau de la main qui remontait le long du membre, ma bouche gobait la bête, ma langue s'agitait sur son frein et son sexe pénétrait ma bouche.
J'avançais, reculais tout en tournant, ma langue à l'intérieur astiquait son membre consciencieusement.
Mes lévres posées sur le gland léchais jusqu'en haut lapant la pointe de son penis du bout de la langue.
Mes lévres dégustaient cette confiserie avec appétit, le gland posé sur ma langue, je l'effleurais.
Le sexe pénétrait dans ma bouche sans toucher mes lèvres, je reculais, ma langue chatouillait le haut du gland puis ma bouche réingurgitais le membre.
La bête, dans ma bouche entrouverte, était posée sur ma langue qui tournait sur le gland, chatouillant le frein.
Je gobais le gland et reculais ma bouche, léchouillant toujours, son membre entrait peu à peu dans ma bouche, je m'enfonçais.
Je ressortais, tournais toujours ma langue, et m'enfonçais de nouveau, toujours lentement.
Puis je la pris de côté toujours en léchouillant la base du gland.
Ses testicules dans la paume de la main, je gisais un doigt humide entre ses fesses, massant délicatement sa prostate, le doigt pénétrant son orifice.
Le doigt dans son rectum, je titillais sa prostate tandis que ma bouche mâchouillait ses testicules.
Puis ma bouche remonta la hampe léchouillant l'uretère jusqu'à la naissance du gland, là je dégustais le frénulum.
Ma bouche engloba son gland, la langue tournait autour.
Puis je m'enfonçais de plus en plus jusqu'à ce que son sexe se mette à vibrer, je m'arrêtais, il beuglait.
Son muscle se contractait et crachait son nectar dans la bouche, il geignait.
Ma bouche en était pleine et je continuais. Le sperme se répandait sur son sexe et quelques gouttes tombèrent entre ses cuisses.
Je nettoyais son membre avec ma langue, puis me relevais.
Nous reprimes nos verres et nos discutions.
Et nous reprirent nos verres et nos discussions, le temps s'écoulait peu à peu, nous étions bien ensemble autour d'un verre.
C'était un moment fort agréable, mais finalement nous dûmes partir.
Lorsque que nous quittions le bar, il me proppsa:
- Je peux vous raccompagner ? Vous habitez loin ?
- Oh non, j'ai une chambre ici, je suis à l'hôtel, et vous ?
- Oui, moi aussi.
- Oh mais, je n'ai vraiment pas envie de dormir, ces amuses-bouches m'ont mis en appétit.
J'aimerais mieux monter dans votre chambre, nous pourrions ainsi continuer nos discussions...
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Très bon début pour faire connaissance avec ces collègues de travail ... il manque quelques filles aussi gourmandes et sexy que notre superbe rousse ...