Coquine en bas coutures et hauts talons
Coquines ? Les copines
Le 20/10/2025
| Toujours chic et élégant tailleur noir, style smoking. |
Les copines avaient toutes leur style différent.
La première, bon chic genre, portait une jupe flottante blanche ornée de deux rayures bleues au bas.
Un petit gilet de fin tricot bleu marine à même la peau sur le torse et des escarpins blancs ornés sur le dessus du pied de ruban bleu marine, le talon bleu marine.
La seconde faisait un peu jeune lycéenne avec sa jupe à pans écossais beige clair, ses bottes en peau retournée, son chignon d'ébène et ses lunettes cerclées d'or.
Elle portait un marcel beige fendu devant avec de petits boutons s'ouvrant sur son décolleté, sa poitrine généreuse transperçait le tissu.
Et la troisième en cuissardes de daim noir à hauts talons, robe de laine blanche au col roulé qui s'ouvrait sur un décolleté arborant sa belle poitrine.
La robe était bien ajustée et la laine très tendue laissait apercevoir ses dessous.
Pour ma part, toujours chic et élégant tailleur noir, style smoking.
Et à la fin de l'apéro, la soirée commença à dériver, le gars qui avait le bras autour du cou de ma copine glissa sous son gilet.
Du bout des doigts, il caressait les dentelles du soutien-gorge.
- C'est mignon dis-donc, il s'engagea sur ses seins, les caressant délicatement puis les pelotant ardemment.
Son autre main glissait sous la jupe, la remontant découvrant les revers irisés de ses bas.
- Magnifique !, s'écria l'autre, "Et qu'est-ce que tu penses de ça !", Il avait glissé la main sous le Marcel de la lycéenne et lui défit son T-shirt.
Il lui pelotait les mamelons et les embrassa, les lécha.
Je regardais l'entrejambe du gaillard d'à côté, 'Hou la, ça te fais de l'effet !.
Je dégrafais le pantalon et sortis le membre gonflé et bien raide, "Belle bête!".
La fille vu ça et se jeta dessus à pleine bouche, "Humm".
Sa jupe s'était retroussée et on pouvait admirer ses bas aux mille reflets dans la lumière, le gars avait aussi retroussé la mienne et glissait ses doigts dans les prémices de mes lèvres.
Mais le gars en face ne voyait rien du spectacle, trop occupé à honorer l'opulente poitrine de la petite brunette.
Il avait posé son pieu entre ses seins, elle les rapprochait pour enserrer la bête, l'autre fille goba le gand et saliva copieusement entre les deux seins pour fluidifier la manoeuvre.
J'avais rejoint ma copine pour l'aider dans sa tâche, léchant la hampe de tout son long, la bouche entrouverte, la langue sortie.
La soirée se terminait vraiment bien, les doigts qui me tripatouillaient l'intérieur, mon calice me ravissait.
La copine tournait sa bouche autour du gland, sa salive coulait le long de la verge.
Finalement, nous glissions toutes deux la bouche le long de la hampe, prenant en sandwich la verge.
Nos langues se glissaient autour, nous montions, descendions.
En face, la brunette tenait serré entre ses deux seins le membre de notre ami tandis que l'autre copine bavait dessus.
Elle le branla encore jusqu'à ce qu'un jet de sperme atteigne son menton.
Le gars râla en inondant leur visage de son nectar.
De notre côté, le résultat fut identique, le gars n'en pouvant plus lâcha dans un puissant râle de copieux jets de sperme.
Après avoir recouvré nos esprits, nous sirotions une flûte de bulles. Le copain glissa sa main dans ma veste, ils me caressaient la poitrine et retiraient ma veste, puis firent glisser ma jupe au sol.
- Hum, vraiment ravissante, il posa sa main entre mes cuisses 'Et là se cache un trésor de feu !'.
Ses doigts s'immiscèrent dans mon humide intimité, il massait lentement.
Ses doigts tournoyaient dans mes entrailles, ils glissaient d'avant en arrière me procurant jouissance et béatitude.
Ses doigts s'éclipsèrent pour se substituer à son membre gonflé d'envie.
Et il s'introduisit dans mon corps très doucement, délicatement.
Son membre battait au rythme de son coeur glissant sur les humides parois de mon calice, la sensation était divine.
Il tournoyait à l'intérieur de mon vagin, me procurant mille caresses.
Il pénétrait très profondément puis se retirait doucement. Je sentais son membre glisser dans mes entrailles.
Sur le canapé d'en face, la fête continuait, les deux filles étaient couchées tête-bêche se léchant mutuellement avidement.
Le gars assis à côté, son sexe en érection dressé fièrement, la fille l'attrapa et le dirigea vers l'anus de l'autre copine.
Après l'avoir copieusement léché son trou, elle enfila le membre dégoulinant de salive dans l'anus de la copine.
Il pénétrait doucement, elle gémissait, il s'enfonçait encore et elle se mit à bruire plus fort.
Leur langue s'immisçait dans leur sexe humide, elles se dévoraient mutuellement, leurs gémissements fusaient de tous bords.
La fille léchait sa hampe pour lubrifier la pénétration et aussi lui donner du plaisir, puis retournait au pubis en commençant par le clitoris.
N'en pouvant plus, dans un beuglement, le gars lâcha sa semence dans l'antre de la copine, tant que le sperme coulait entre ses jambes et sur le visage de la copine.
Il s'extirpa de la belle mais les deux copines continuèrent leurs câlins, il se leva et se dirigea vers la copine à mes côtés.
Eh bien ma belle, tu es toute seule, tu dois t'ennuyer, regarde mon bel attribut est prêt pour te servir.
Il la retourna, elle posa ses mains sur le dossier et il la prit en doggy style en beuglant.
Il ramonait violemment, rapidement l'embrassant dans le cou, l'attrapant par sa chevelure.
Elle beuglait tout autant que lui et, dans un hurlement, il cracha son venin, il s'était dégagé et le sperme se rendit par gros flot sur ses fesses et sa croupe.
De mon côté, le gras continuait calmement sa tâche.
Il s'enfonçait, se retirait, son sexe glissait contre les parois de mon pubis me procurant un divin plaisir.
Puis il s'arrêta, bougeant à peine, nageant dans mes entrailles mouillées, je sentait dans mon antre son sexe viber aux pulsations de son coeur.
Il eut un spasme et un puissant jet m'inonda, j'étais rempli de perme, je jouis, criant comme une bête.
Il bougeait à peine voguant dans mon gouffre rempli de sperme.
Je haletais, goûtant un plaisir incommensurable.
Il se dégagea, c'était le gars de la copine avec cuissardes et robe de laine, je lui dis.
- Tu es vraiment vernie toi, ton mec fait l'amour comme un dieu, c'était divin !.
- Oh oui, on a entendu !.
Généreuse ? Toujours pour les travailleurs
Le 27/10/2025
| 1 - En guêpière, affalée sur le canapé. |
La journée avait été harassante, je m'écroulais sur le canapé et commençais à somnoler, un verre de blanc à la main.
Mes doigts posés dans l'entrejambe commencèrent à me caresser, ils glissaient le long de mes lèvres sur les abords de ma vulve déjà humide.
Je pris mon escarpin et commençai à lisser du talon les bords de mon calice, je ronronnais.
Le talon s'immisçait dans mes intimes parties en tournoyant, j'exultais.
J'étais proche de l'orgasme lorsque l'on sonna, je sursautai et sortais de ma torpeur, c'étaient les techniciens pour l'entretien de la chaudière, je n'y pensais plus.
J'avais juste un kimono en soie, assez court, arrivant au ras du haut des bas, couvrant juste les jarretelles. J'ouvris la porte, ils restèrent plantés devant l'entrée bouche bée.
- Eh bien messieurs, entrez.
- Heu, c'est pour la chaudière, arriva à bégayer l'un deux.
- Ah oui bien sûr, c'est pour cela, suivez-moi.
Ils ne se firent pas prier et avançaient les yeux rivés sur mon arriére train.
Ayant terminé, ils rangèrent leurs outils, le gars se releva et se posta légèrement derrière moi, il passa sa main sous mon kimono et moula mes fesses.
- Vraiment magnifique ce petit cul, non, Fred! Dit-il à son collègue.
- Regarde-moi cette toison, une vraie rouquine, elle doit être chaude, répondit l'autre en posant sa main sur mon pubis.
Je ne dis mot mais sentais derrière moi le pieu du gars qui se frottait sur mon anus, il pénétra doucement, j'émis un râle.
Le gars s'accroupi et posa ses lèvres sur ma toison et tendit ses lèvres.
- Hum, un délice, cette petite, qu'est-ce qu'elle est bonne.
Sa langue pénétrait entre mes lèvres, léchant les parois de l'évasure de mon calice.
L'autre me caressait la poitrine et m'embrassait le cou tout en me martelant ardemment.
Tandis qu'à genoux, le gars me bouffait la chatte puis il se releva et ouvrit son pantalon, une énorme queue jaillit et il la dirigea vers ma chatte et m'empala.
J'étais balancée de tous côtés, ces gars allaient m'achever, ils m'emportaient au jardin des délices, je gémissais à plein poumon, eux rugissaient.
Quelle violence, quel délice, le plaisir entrait par tous les trous, les techniciens du chauffage me ramonaient avec soins et compétence.
Il haletait de plus en plus fort, et éclata en moi puissamment, je fus submergé par les flots copieux des deux gars, c'était chaud et divinement bon.
J'exultais, poussais de grands cris, l'orgasme était fort et puissant et m'emmenait dans un océan de béatitude.
Les gars étaient partis et j'étais en retard, je devais passer au garage récupérer ma voiture, j'enfilais mon imper et filais.
Je marchais d'un pas alerte dans la rue, et toujours le claquement aigu résonnant sur le trottoir, mes jambes s'échappaient de mon imper juste fermé par la ceinture.
Mes cuisses révélaient leur splendeur, drapées dans le nylon moiré du haut des bas, les hommes à mon passage tournaient la tête pour admirer le spectacle.
J'arrivais au garage, tout juste, peu avant la fermeture, le garagiste était derrière le comptoir.
- Bonsoir Mademoiselle, dit-il avec un grand sourire, je crois que je ne laissais pas indifférent.
Il me tendit la facture, je la lis et passais derrière le comptoir, la ceinture de mon imper était défaite et mon manteau s'entrouvrit.
Je m'approchais de lui, il m'observait de pied en cap, il était médusé, complètement interloqué.
J'avais la facture à la main,
- Écoutez monsieur, j'ai de la peine à joindre les deux, et le montant est beaucoup trop élevé.
Je m'approchais et posai la main sur la poitrine, mon visage touchait presque le sien, je susurrai.
- Pourriez-vous me faire une remise, vous êtes si gentil, je ne saurais comment vous remercier.
Ma main glissa vers le bas et se posa entre ses jambes, le pantalon était gonflé à bloc.
Je dégrafais le pantalon et sortis la bête, je la lissais de bas en haut de la main puis approchai la tête.
Je gobais le gland et fis le tour avec ma langue, ma bouche oscillait sur le haut de sa queue.
Ma bouche glissait le long de sa hampe, il gémissait, haletait.
Il reluquait mes cuisses, sa main caressant le haut des bas et les jarretelles, ses yeux scrutaient chaque détail de mes dessous, ce qui sûrement devait en rajouter à son plaisir.
Le bout de langue entre les lèvres parcourait l'urètre tout du long pour finir de nouveau sur le frein où je m'attardais léchant doucement.
Puis, la bouche ouverte, je m'enfonçais sur le pieu, ma langue tournoyant autour en de grandes lèches baveuses.
J'avalais ses testicules, puis remontais la hampe et absorbais très profondément son membre turgescent.
Ma tête tournait autour de son membre fièrement dressé, je sentais son pouls dans ma bouche serré autour.
Ma langue se faufilait partout léchant la bête âprement.
Je sentis son membre gonflé et, dans un spasme, m'inonder la bouche, il beugla, le sperme coulait jusqu'à l'intérieur de ma gorge, c'était chaud, c'était bon, j'avais presque un orgasme.
Je me retirai, et continuai d'astiquer le membre, de nouvelles giclées me macula le visage.
Il se leva et prit la facture et la raya, ajoutant la mention remise exceptionnelle, voici, Mademoiselle.
Abordable ? Tout à fait
Le 28/10/2025
| Lignes à suivre. |
J'étais juste vetue d'un chemisier blanc et d'une jupe droite bien ajustée, elle était blanche avec de grosses rayure vertes cernées de fine rayures jaune, boutonnée dans le dos, mes jambes s'evadaient de la fente dans un balai de charme.
Et je vis un magasin de chaussures, je ne pus résister et entrai.
Là, de fabuleux trésors m'attendaient.
Escarpins roses aux talons ornés d'un liseret d'or, bout doré, un petit noeud papillon à l'arrière, semelles dorées.
Ils avaient ma taille, je les pris, les enfilaient et sortais.
Je continuais ma promenade chaussée de mes sublimes chaussures.
Vite repérée je me trouvais pistée par un voyeur.
Au départ je n'avais pas remarquée que ma jupe était transparente mais lui l'a vu tout de suite je crois, il m'a emboîté le pas.
Le fin coton tendu laissait apparaître mes dessous en transparence, mes jarretelles dessinaient leur relief au travers.
Et finalement je me faisais aborder.
- Oh mademoiselle, vous avez les plus belles jambes que je n'ai jamais vues, c'est un délice pour les yeux.
- Je peux vous inviter à boire un verre ?
- Je n'ai pas très soif, mais allons-y.
Il y avait une porte cochère à côté, je m'approchais mais n'arrivais pas à ouvrir.
Heureusement, il y avait un tableau à côté de la porte, je repérais 'Docteur...' et sonna, un petit buzz se fit entendre, miracle la porte était ouverte, je la poussais.
J'entrais et du regard lui fis signe de me suivre, à l'entrée de l'immeuble une double porte vitrée puis un escalier.
Nous gravîmes quelques marches et, à mi-étage, je m'arrêtais et m'assis sur une marche.
Une jambe penchée vers le mur et l'autre le talon planté dans une marche un peu plus bas.
L'escarpin laissait apparaître le dessous du pied sous la cambrure, on aurait pu passer le doigt dans la chaussure, les bas faisaient de légers plis irisés sous le pied.
J'admirais mes nouvelles chaussures mais lui observait toute autre chose.
J'avais remonté ma jupe, et il pouvait admirer mes jambes gansées dans le fin nylon dans sa totalité.
Je me caressais l'intérieur des cuisses, lissant mes bas, il scrutait les revers irisés de mes bas tendus par les jarretelles.
- Ça te plaît ?
Je crois qu'il avait compris et s'approcha.
Il se planta face à moi, je défis sa ceinture, dégrafais le pantalon, fis glisser le zip et sortis la bête.
Je la pris en main, elle était assez grosse mais pas vraiment bien raide, mais qu'à cela ne tienne j'allais m'en occuper.
En bouche, je la sentais déjà gonfler, j'adorais ça, c'était bon de la sentir grossir peu à peu.
Ma langue tournoyait autour, il semblait gonflé à bloc, je sortais la bouche et admirai la bête, beau calibre bien dréssé et bien raide.
J'approchai ma bouche et du bout de la langue je titillais la base du gland autour du frénulum, il jubilait.
Puis englobant le gland de ma bouche je le léchais à l'intérieur de ma bouche.
Je léchais le gland, puis descendis gober ses testicules et remontai doucement, léchant la hampe jusqu'au gland.
Je descendais le long du membre, la bouche grande ouverte, ma langue bagottait tout autour.
Je m'enfonçais jusqu'au fond de la gorge, presqu'à m'étouffer, tout en lui massant les bourses.
J'avais attraper le membre et lissais mes lèvres sur le gland puis réintroduisait le membre dans ma bouche en tournantet léchant délicatement.
De la main je le masturbait tout en lissant le tour du gland de ma langue.
Ma main montait et descendait le long du membre en une lente masturbation, la bouche en rond je m'enfonçais peu à peu, ma langue léchait la hampe délicatement.
La pointe de ma langue léchait le gland jusqu'à l'orifice de l'uretère, tournant sur le pourtour du gland et rejoignant l'embouchure.
Ma main caressait ma cuisse, lissant le fin nylon qui l'étoffait, il regardait mes bas et ma jarretelle, ma main glissa un peu plus haut, mes doigts s'immisçaient dans les replis des lèvres de ma vulve.
Mes lèvres entourèrent le haut du sexe, ma langue continuait de sa pointe à titiller le frein à la base du gland.
De la bouche je tétais sa queue puis l'englobais de tout son long, de la main je massais ses testicules.
Et je sentis son membre éclater, un copieux jet fusa dans ma bouche jusque dans la gorge.
Ma bouche avait du mal à contenir le flot gargantuesque qui déferlait de son membre tumescent.
Le sperme se répandait en un fleuve entre ses jambes, il se reculotta et partit.
Masculin ou féminin? Les deux avidement
Le 30/10/2025
| Je restais là, assise sur les marches, abasourdie. |
Je commençais à m'endormir, ma main entre mes cuisses lissait les lèvres humides de ma vulve, mon index massait mon clitoris.
Je rêvassais tout en me caressant lorsque quelqu'un gravit l'escalier, je sursautais.
Le gars tout autant surpris que moi me dit :
- Oh! Mademoiselle que faites-vous là vous allez bien?
Je retirais promptement ma main, je craignais qu'il eut vu mon petit câlin.
- Oh oui tout à fait.
- Cela n'en a pas l'air, venez, j'habite juste là, dit-il en montrant la porte à l'étage, je vais vous donner un petit remontant.
Et voilà je me faisais aborder de nouveau, je le suivis et entrai chez lui, il me prit de m'asseoir sur le canapé.
- Allez, un petit Cognac va vous remonter.
C'était un homme d'une quarantaine d'années, bien habillé, assez plaisant en somme.
Nous discutions depuis quelque temps lorsqu'on entendit quelqu'un à la porte.
- Ce doit être mon épouse.
Son épouse entra, magnifique femme vêtue d'une jupe en cuir noire et d'un chemisier en soie blanche ; elle était chaussée de vertigineux escarpins de cuir noir au fin talon en métal.
Sa jupe très près du corps et moulante laissait apparaître ses dessous en relief, ses jarretelles pointaient sous fine peau, ses jambes étaient gansées dans de fins ba s noirs, leurs coutures montaient le long de ses jambes.
- Bonsoir, mon chéri, tu as une invitée ?
- Oui, elle était assise dans l'escalier et n'avait pas l'air au mieux, je l'ai donc amenée ici et lui ai donné un petit remontant.
La femme s'assit sur le canapé à coté de moi.
- Tu es vraiment ravissante, ma petite, ça va mieux maintenant ? Mais ton verre est vide, Chéri, sers-lui en donc un autre.
Tu n'as pas l'air au mieux, ma petite, viens donc t'allonger dans la chambre.
Elle m'y conduisit, là elle retira ma jupe et mon chemisier.
Voilà, tu seras plus à l'aise, allonge-toi donc.
J'étais en guêpière et sans culotte, elle le vit.
- Vraiment magnifique tu es une pépite un ange de beauté qui doivent engendrer toutes convoitises.
Elle posa sa main sur mon pubis et caressa ma toison, 'Vraiment ravissante !' Allez, repose-toi maintenant.
Elle me caressait doucement, c'était apaisant, je me sentais bien, elle pencha sa tête et me donna un baiser sur les lèvres.
- Tu es très belle, tu me plais beaucoup, j'ai envie de toi.
Elle glissa sa langue dans ma bouche et la tourna sur la mienne, nos langues s'enlacèrent, nos bouches s'embrassèrent.
Sa main toujours sur ma vulve pénétrait entre mes lèvres qui commençaient à s'humecter.
Ses doigts s'engouffraient dans mon calice, lissant mes parois humides, j'étais toujours somnolente dans un nuage de béatitude, je me sentais bien.
Puis elle m'embrassait le cou et descendit sur ma poitrine, sortant mes seins de leur bonnet pour les lécher, finalement elle atteignit mon pubis.
Sa langue le pénétra et tourna autour de mon clitoris, je commençais à gémir.
Elle tournait partout, savante la femme connaissant parfaitement chaque endroit, savait où passer sa langue pour que je jouisse au plus fort.
J'étais en extase ataraxique, elle m'envoyait au nirvana de la béatitude.
Et lorsqu'elle enfouit ses doigts caressant les parois, et que sa langue tournoya autour de mon clitoris, je failli défaillir, parti dans un océan de bonheur, jouissance intense.
Mais je continuais mon investigation dans sa vulve de la langue et des doigts.
Les draps étaient couverts de bave, ma langue s'activait de gauche à droite.
J'entrouvrais de mes doigts sa vulve, tapotant les parois en léchant âprement son capuchon.
Je léchais fort, elle était traversée de spasmes, elle grondait, l'orgasme éclata, elle haletait et souriait.
- Oh quel pied! Je n'ai jamais joui autant !, Tu es merveilleuse.
Puis elle reprit sa tâche, lissant les parois humides de mon antre, sa langue glissant sur mon clitoris.
J'hurlais, oscillait la tête de tous côtés, l'apohéose arrivait, orgasme absolu intense.
Commentaires textes : Écrire
Homme et femme ? A deux pour le plaisir de l'homme
Le 31/10/2025
| 1 - Voilà, tu seras plus à l'aise, allonge-toi donc. |
J'étais encore parcouru de spasmes, il s'approcha, me caressa la joue, tu es bien réceptive, une véritable bombe atomique.
Il se déshabilla et s'approcha, je peux me joindre à vous ?, Il monta sur le lit.
Sa femme prit son membre dans la main et goba le gland, cracha dessus, la salive coulait sur les draps.
La femme posa le sexe de son mari sur mon orifice anal et tout doucement l'enfonça dans mon corps.
La lente pénétration accompagnée du léchage de la femme était assez jouissive, je continuais mon investigation dans sa vulve de la langue et des doigts.
Son sexe glissait peu à peu dans mes entrailles, caressant le velours humide des parois de mon calice, je sentais les caresses de son membre dans ma cavité.
Il avançait, reculait dans mon trou s'enfonçant de plus en plus profond, tandis que de sa langue elle me léchait mon clitoris avec délicatesse.
Il sortit son pieu, le trou était devenu gigantesque, elle y mit ses doigts et titillait tout autour, puis il réentra s'enfonçant jusqu'au fond d'un coup, je poussais un cri profond.
Il martelait mon trou, j'hurlais de plus belle, je gémissais et rugissais comme une lionne.
Il eut un hurlement et mon corps se remplit de sa semence, un flot gargantuesque m'envahit, inondant mes entrailles jusqu'au plus profond.
Le sperme coulait sur la bouche de la femme, elle ouvrit la bouche pour s'en délecter.
De nombreuse secousses continuèrent à déférer en jets très fournis.
Il beuglait et haletait comme un boeuf, il sortit sa queue et gicla un gros paquet dans la bouche de sa femme, elle aussi débordait de sperme.
Puis nous nous sommes assoupis, comblés et épuisés.
Un peu plus tard, je me réveillais, le gars était allongé contre moi sur le dos, j'ouvrais un oeil et je vis son pénis étendu sur son bas-ventre.
Je tendis la main et caressais le membre endormi, il était chaud et encore humide.
Doucement, ma main avançait le long de son pénis, il se réveilla et me sourit, j'approchai la bouche et remontai le canal du bout de la langue, des frissons le parcouraient.
La bête se réveillait et commençait à grossir, à se raidir, ma langue vagabondait sur la hampe, je montais, descendais la bouche entrouverte, le bout de la langue glissant sur l'uretère.
Puis la femme se réveilla, voyant cela, elle approcha, elle la tête, elle goba les testicules du gars les léchant avidement.
Je continuais mon léchage de la hampe, puis elle vint à la rescousse donnant des coups de langue le long de la verge, je montais jusqu'au gland et en léchais le pourtour.
L'une sur le dos et l'autre au-dessus, le membre était pris en sandwich, nos lèvres et nos langues glissaient sur tou
te sa longueur.
Son gland passait d'une bouche à l'autre, d'une langue à l'autre, puis était englobé par les deux bouches complices.
Ses seins se frottaient aux miens,nos langues s'entrelacaient,son sexe eentrait dns nos deux bouches.
Puis l'une engloutissait le membre tandis que l'autre dégustait les testicules.
Manège incessant de langues sur le membre turgescent prêt à éclater.
J'avais en bouche le membre dans toute sa longueur et elle m'embrassait, me suçait, me tétait mes seins.
Puis retour au partage de la bête, les deux langues parcouraient le membre sur toute sa longueur, le gars beuglait , il n'en pouvait plus.
J'avais son gland entre mes lèvres et la femme parcourait le canal de l'uretère du bout des lèvres, lorsque dans un beuglement il cracha son venin.
Ma bouche ne pouvait contenir le flot gigantesque qu'il éructa, le sperme se répandit sur ma joue, le gland s'était dégagé de mes lèvres, la femme le lapa.
Elle eu droit à une seconde giclé dns sa bouche, c'était gigantesque, ça n'arretait plus.
Le gars se leva, nous restions allongées, couvertes de sperme.
- Cette délicieuse mise en bouche m'a mis en appétit, je vous invite toutes deux au restaurant.
- Allons ripailler, ensuite on revient ici et on fait l'amour toute la nuit !


























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de très belles coquines et cochonnes comme on les aimes!
On en redemande!